La Bonne Nouvelle de Jésus Christ

Qu’est-ce que cette nouvelle et pourquoi s’en réjouir ?

Il y a quelques temps, aux États-Unis, une femme qui venait de faire quelques achats dans un magasin allait pour monter dans son automobile et tout à coup, elle a été saisie par en arrière par un homme très grand et gros. Ce colosse a poussé la femme sur le siège et en la menaçant de se tenir tranquille à la pointe d’un couteau, il a pris le volant et a démarré.
La femme, bien sûr, avait peur, c’est normal. C’était une chrétienne et elle a demandé à son kidnappeur si elle pouvait lire sa Bible, et il a dit oui! Et elle a donc commencé à lire à voix haute le Psaume 23. Et l’homme ne s’y opposait pas.  
 Prenant son courage à deux mains, la femme a commencé à poser quelques questions à son agresseur, des questions en rapport avec la foi, Dieu, la vie éternelle, etc… Et à sa grande surprise, il était intéressé! Elle a donc décidé de lui expliquer la Bonne Nouvelle du Seigneur Jésus-Christ.
Je vous dirai tantôt comment s’est terminée l’histoire de cette femme. Pour l’instant, je crois qu’il est vraiment de mise de ré-entendre clairement la Bonne Nouvelle du Seigneur Jésus-Christ. Nous allons procéder en suivant le magnifique texte d’Éphésiens 2, les versets 1 à 10. Pour aller directement à certains sujets, utilisez les rubriques suivantes :

ÉPHÉSIENS 2 : 1-10       LE SALUT PAR GRÂCE 
1 Pour vous, vous étiez morts par vos fautes et par vos péchés

2 dans lesquels vous marchiez autrefois selon le cours de ce monde, selon le prince de la puissance de l’air, cet esprit qui agit maintenant dans les fils de la rébellion.
3
 Nous tous aussi, nous étions de leur nombre et nous nous conduisions autrefois selon nos convoitises charnelles, nous exécutions les volontés de notre chair et de nos pensées, et nous étions par nature des enfants de colère comme les autres.
4
 Mais Dieu est riche en miséricorde et, à cause du grand amour dont il nous a aimés,
5
 nous qui étions morts par nos fautes, il nous a rendus à la vie avec le Christ – c’est par grâce que vous êtes sauvés –
6
 il nous a ressuscités ensemble et fait asseoir ensemble dans les lieux célestes en Christ-Jésus,
7
 afin de montrer dans les siècles à venir la richesse surabondante de sa grâce par sa bonté envers nous en Christ-Jésus.
8
 C’est par la grâce en effet que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu.
9
 Ce n’est point par les oeuvres, afin que personne ne se glorifie.
10
 Car nous sommes son ouvrage, nous avons été crées en Christ-Jésus pour des oeuvres bonnes que Dieu a préparées d’avance, afin que nous les pratiquions.

Notons bien, pour commencer, une première vérité capitale que ce texte nous donne : il nous est dit au verset 8 que le salut est « le don de Dieu ».

JE CROYAIS QUE… Je ne sais pas pour vous, mais la première fois que quelqu’un m’a montré ces paroles dans la Bible, moi j’ai eu un choc! Je n’en croyais pas mes yeux. Ca me surprenait beaucoup. Pourquoi? Et bien parce que j’avais toujours pensé, et on m’avait toujours enseigné, que c’était par moi-même que j’obtiendrais le salut. Je croyais qu’à force de faire telle chose puis telle autre chose, Je parviendrais petit à petit au salut. J’étais convaincu que je devais, comme on dit, »gagner mon ciel », le mériter, aller le chercher par moi-même, le décrocher par la force de mes bras, en m’appuyant sur mes actes de bonté (mes BA, comme on dit), mes souffrances, et tout le reste.

LE SALUT EST LE DON DE DIEU. Et voici que ce verset, tel une petite brise fraîche dans une journée chaude d’été, me disait: « Le salut est le don de Dieu. » J’avais de la misère à croire ça. Peut-être justement parce que nous nous persuadons tellement que le salut vient de nous-mêmes, la Bible ajoute, au verset 9 de notre texte: « Ce n’est point par les oeuvres, afin que personne ne se glorifie. » Quand j’ai lu cela, j’étais dans l’étonnement le plus total! Ca ne pouvait pas être plus clair. Le salut est un don gratuit de Dieu, et il ne vient pas de mes oeuvres. Je ne peux donc pas le gagner ou le mériter, ou l’acheter. Et personne ne le peut. Voilà une nouvelle renversante! Nous qui sommes habitués à payer, à chercher l’étiquette où se trouve le prix, c’est un don, dit Dieu! C’est un cadeau gratuit dit l’épître aux Romains, au chapitre 6 et au verset 23. Un don GRATUIT.
La grâce de Dieu, c’est Dieu qui nous donne ce dont nous avons besoin, et non pas ce que nous méritons; car ce que nous méritons tous, c’est l’enfer. Dieu nous donne ce que nous ne pouvons pas nous procurer nous-mêmes.

LE PÉCHÉ. Mais pourquoi est-ce que nous ne pouvons pas nous procurer le salut nous-mêmes? C’est parce que nous sommes tous pécheurs, dit la Bible. Relisons les versets 1 à 3 d’Éphésiens 2: « Pour vous, vous étiez morts par vos fautes et par vos péchés dans lesquels vous marchiez autrefois selon le cours de ce monde, selon le prince de la puissance de l’air, cet esprit qui agit maintenant dans les fils de la rébellion. Nous tous aussi nous étions de leur nombre et nous nous conduisions autrefois selon nos convoitises charnelles, nous exécutions les volontés de notre chair et de nos pensées, et nous étions par nature des enfants de colère comme les autres. »
Avez-vous bien noté ces mots: « morts, fautes, péchés, rébellion, convoitises charnelles, enfants de colère » ? Et ce texte nous apprend que c’est le cas de tous les êtres humains: par nature, nous sommes des enfants de colère. Nous naissons pécheurs.
« Voyons donc! s’écrie l’homme moderne, le péché, ça n’existe plus!” Pour affirmer aujourd’hui que le péché n’existe plus, il ne faut pas avoir lu le journal du matin depuis vraiment très longtemps! Il ne faut pas avoir regardé le bulletin de nouvelles télévisé depuis très longtemps! Il faut vivre sur une autre planète!
Mais qu’est-ce que le péché? Aller dévaliser la Caisse populaire? C’est un exemple de péché. Car la Bible dit que le péché, c’est ce que nous faisons qui ne plait pas à Dieu. Des actions qui vont contre la volonté de Dieu telle qu’Il nous la révèle dans la Bible. Voler, tuer, opprimer, etc… (1 Jean 3:4)
Mais ce n’est pas tout. Ce n’est pas tout! Le péché ne s’arrête pas là. La Bible nous enseigne que le péché, c’est aussi ce que nous disons qui ne plait pas à Dieu. Tout ce qui sort de notre bouche et qui est contre la volonté de Dieu. Jésus a dit que nous aurons à rendre compte de toute parole vaine que nous aurons dite. Mensonge, calomnie, médisance, « placottage », paroles destructrices, etc… Toute parole vaine, il faudra en rendre compte! (Matthieu 12:36)
Mais ce n’est pas tout. Le péché ne s’arrête pas là. La Bible dit aussi que le péché, c’est tout ce que nous pensons qui ne plait pas à Dieu. Savez-vous que l’être humain a en moyenne 10,000 pensées par jour? 10,000 ! Et ces pensées sont bien loin d’être toutes bonnes, pures, saintes, saines, droites, selon la volonté de Dieu. Par nos pensées, nous péchons. (Proverbes 24:9)
Mais ce n’est pas tout. Le péché ne s’arrête pas là. La Bible nous enseigne que savoir ce que nous devrions faire et ne pas le faire, c’est pécher. Par exemple, je sais que je dois pardonner à tous ceux qui me font du mal. Je sais que je dois secourir ceux qui sont dans la détresse. Je sais que je dois partager ce que Dieu me donne avec ceux qui ont moins que moi, etc… Quand je sais ce que je dois faire et que je ne le fais pas, je pèche. On appelle ça le péché d’omission. (Jacques 4:17)
Voyez-vous l’étendue du péché? Avez-vous déjà fait le décompte de vos péchés? On fait le décompte de notre argent, de nos biens, on dresse des inventaires; mais qui fait l’inventaire de ses péchés?
Imaginons pour quelques secondes une personne au-dessus de la moyenne au niveau moral, une très bonne personne à vues humaines, donc, une personne super pieuse, qui ferait, disons, seulement dix péchés par jour. Ça ne serait pas beaucoup. Mettons-en cinq, tiens. Non, descendons jusqu’à trois. Trois péchés par jour. Cette personne pourrait par exemple dire une mauvaise parole dans la journée, elle pourrait avoir une mauvaise pensée, et elle pourrait ne pas faire une chose qu’elle sait bien qu’elle devrait faire.
Je pense que vous allez être d’accord avec moi: ce serait une personne tout à fait spéciale. On nous enseignait à l’école autrefois que les plus grands saints faisaient sept péchés par jour. Imaginez donc quelqu’un qui en ferait seulement trois, une personne plus sainte que les plus grands saints! Et bien faisons le compte: trois péchés par jour, multiplié par 365 jours dans un an: au bout de l’année, cette personne se retrouve avec un peu plus de 1000 péchés! Si cette personne vit 70 ans, elle va se retrouver avec plus de 70,000 péchés à son compte. Et là, il ne faut pas oublier que nous parlons d’une très bonne personne, plus sainte que les plus grands saints.

LE PÉCHÉ BLOQUE L’ACCÈS AU CIEL. Pouvez-vous croire qu’une personne qui se présente devant un juge avec plus de 70,000 chefs d’accusation contre elle seraient acquittés? Jamais! Impossible! Or, nous nous présentons devant le Dieu trois fois saint avec notre montagne infinie de péchés. Avouons-le: nous ne pourrons pas entrer dans la présence de Dieu avec cela. C’est impossible. Impossible. Un seul péché bloque l’accès au ciel. (Matthieu 5:48) Impossible d’entrer au ciel avec un seul péché, et nous en avons des millions. Nous sommes bien mal pris, et nous ne pouvons pas nous sauver nous-mêmes. Moi, je ne sais pas nager; et si on me place dans le milieu de l’océan, j’aurai beau essayer de me tirer par les cheveux, je vais couler! Si vous êtes debout dans une cuve et que vous essayez de soulever la cuve, vous ne pourrez pas. C’est impossible.
Devant cette situation, beaucoup de personnes réagissent en disant: « Oui, mais je ne fais pas que du mal; je fais aussi des bonnes actions, et si je réussis à faire plus de bonnes actions que j’ai de péchés, je devrais être correct. » Une telle idée ne trouve pas d’appui dans la Bible.
Si pour faire une recette vous avez besoin de six oeufs, et que vous les cassez un après l’autre dans un bol et que le sixième est tout pourri, vous n’allez pas dire: « je sers quand même le plat à mes invités, y a rien là, j’en avais cinq de bons ». Non, car un seul oeuf pourri gâche toute la recette. C’est la même chose pour nos vies: un seul péché gâche toutes nos bonnes actions.Si vous vous faites arrêter par la police pour excès de vitesse et que vous dites au policier: « Ce matin, j’ai fait une bonne action », le policier ne dira pas: « Ah! OK. C’est beau, ça compense pour ton excès de vitesse. Va en paix ! » Non, il faudra payer. Si nous ne reconnaissons pas que les péchés, mis devant la lumière de la sainteté divine, sont horribles, et qu’ils ne sont pas des « péchés mignons », si nous ne nous rendons pas compte que Dieu a en horreur le péché, nous n’avancerons pas vers le salut. Je rencontre très souvent des personnes qui me disent le plus sérieusement du monde: « Non,je ne suis pas pécheur. Je n’ai rien à me reprocher. Je n’ai jamais fait de tort à personne. » Ceux qui disent cela se sont peut-êre comparé à quelques personnes de leur entourage, mais ils ne se sont certainement jamais comparé à la perfection du Dieu trois fois saint.
Bon, si je m’arrêtais ici, vous repartiriez de ce site désespéré. Et avec raison ! Mais l’apôtre Paul a d’autre chose à nous dire. Il parle au verset 4 du grand amour de Dieu. Et ça c’est important et ça fait du bien d’entendre ça après avoir pris connaissance de notre misère.

DIEU EST AMOUR ET JUSTICE.  La Bible dit que Dieu est amour (1 Jean 4:8) et qu’Il ne veut pas nous punir. Mais la même Bible qui dit que Dieu est amour dit aussi que Dieu est juste, et qu’Il doit nous punir (Exode 34;6). Il est amour ET Il est juste. Ces deux vérités doivent toujours être maintenues ensemble. Nous sommes à une époque où le « Dieu est juste », on cache ça sous le tapis, et on ne fait que dire: « Dieu est amour ». C’est une demie-vérité. Et ce « Dieu est amour » est compris comme signifiant que Dieu est indifférent au péché. On s’est imaginé un dieu bonasse, un être faible, qui ferme les yeux sur les fautes de tout le monde. On s’est imaginé Dieu comme un être qu’on peut blasphèmer, mépriser, ignorer, manipuler. On s’est imaginé un dieu qui, à la fin du monde, va ouvrir tout grand ses bras, et avec un sourire un peu niais, va dire à tout le monde: « Entrez dans mon ciel, tout le monde: Judas, Hitler, les démons, Satan, tout le monde, car je suis amour ! » Je regrette mais si c’est ce que vous pensez, je dois vous dire que ce dieu là n’est pas le Dieu de la Bible. C’est un dieu inventé par les hommes.
Je sais bien qu’au fond de vous, vous soupirez après un Dieu qui soit aussi juste. Si un maniaque enlevait un de vos enfants, en abusait et le tuait, et que devant la justice, le juge dise: « Je suis un juge d’amour! Va en paix criminel. », vous exigeriez la justice, et avec raison. Dieu est un Dieu juste.
Donc, la Bible nous dit que Dieu est amour, mais qu’Il est aussi juste. Il y a là comme un dilemme. Comment Dieu peut-Il nous manifester à la fois Son amour et Sa justice?

COMMENT DIEU PEUT-IL NOUS MANIFESTER À LA FOIS SON AMOUR ET SA JUSTICE ? La réponse à cette question s’appelle Jésus-Christ! La Bible dit que Jésus-Christ est Dieu fait homme. La Bible dit qu’Il est venu mourir sur la croix pour porter nos péchés et nous donner en échange Sa perfection, qu’Il nous offre comme un don gratuit.
Paul dit trois fois dans le texte qui est devant nous que le salut est en « Christ-Jésus » (v.5,6,7). Illustrons cette merveilleuse vérité. Supposons que dans un livre, il y a le récit détaillé de toute ma vie: tout ce que j’ai fait en bien comme en mal, tout ce que j’ai dit, tout ce que j’ai pensé, tout ce que je n’ai pas fait mais que j’aurais dû faire, etc…etc…
La Bible dit qu’au dernier jour, les livres seront ouverts et que tout sera mis en lumière. Si je suis jugé d’après ce qui est écrit dans ce livre, je suis perdu, sans l’ombre d’un doute. Je suis condamné. Je suis fini !

JÉSUS A PAYÉ POUR MES FAUTES. Voilà donc mon problème: mes péchés. Dieu doit punir. Mais la Bible affirme que Dieu a fait TOMBER SUR JESUS mes fautes. Dieu a placé mes péchés et ma culpabilité sur Jésus. Et Jésus m’a donné Sa perfection. Ils sont où mes péchés maintenant? Ils sont sur Jésus: Il les expie sur la croix!
Juste avant de mourir sur la croix, Jésus s’est écrié: « Tout est accompli » (Jean 19:30). Dans la langue originale du Nouveau Testament, le grec, c’est un seul mot, c’est le mot « tétélestai ». Ce mot « tétélestai » était utilisé dans le langage commercial de l’époque; quand quelqu’un avait payé tout ce qu’il devait, on écrivait sur la facture: « tétélestai ». Tout est payé!
Voilà la signification profonde de l’oeuvre du Seigneur. Tout est payé. Tout est accompli par Jésus. La Bonne Nouvelle, ce n’est pas que nous devons faire ceci, et faire cela, et peut-être un jour nous gagnerons notre ciel, mais ce n’est pas sûr; non! la Bonne Nouvelle, c’est que Jésus-Christ a tout fait parfaitement et Il nous offre le salut comme un cadeau gratuit et certain. Ca c’est la Bonne Nouvelle. Il n’y en a pas de meilleure!

COMMENT RECEVOIR LE DON DE DIEU ? Maintenant, il nous reste une dernière chose à préciser: est-ce que ce que nous venons de dire signifie que tous les êtres humains sont automatiquement sauvés?
La Bible répond « NON » à cette question. La Bible dit que le moyen de recevoir le cadeau de Dieu, c’est la foi. Regardez bien notre texte, Ephésiens 2, au verset 8: « Car c’est par la grâce en effet que vous êtes sauvés, PAR LE MOYEN DE LA FOI. » 

QU’EST-CE QUE LA FOI ? Beaucoup de gens pensent que tout le monde a la foi. C’est faux. Il faut savoir qu’il y a plusieurs sortes de foi. Il y a par exemple la foi intellectuelle. C’est cette sorte de foi qui consiste à être d’accord avec un fait. Par exemple, je crois que Jacques Cartier est venu au Canada; je suis d’accord avec cette idée. J’y crois, j’y adhère intellectuellement. Mais la foi intellectuelle ne sauve personne.
On pourrait aussi parler de la foi temporelle. La foi temporelle, c’est cette sorte de foi qui consiste à recourir à l’aide de Dieu dans des circonstances extraordinaires seulement. Par exemple, quelqu’un qui habituellement ne se soucie pas de Dieu est tout à coup devant un malheur, une difficulté majeure. Et il demande l’aide de Dieu. Ce n’est pas mauvais de faire cela, mais ce n’est pas la foi qui sauve. Pourquoi? Parce que le Dieu de la Bible n’est pas un Dieu-dépanneur qu’on abandonne, oublie et ignore aussitôt l’épreuve passée.
Qu’est-ce donc que la vraie foi, me direz-vous alors?
La vraie foi, nous enseigne la Bible, la foi qu’on appelle salvatrice, celle qui conduit au salut, c’est celle qui consiste à placer toute notre confiance en Jésus-Christ seul pour notre salut éternel. Vous savez, naturellement, à cause de notre état de pécheur, nous plaçons notre confiance en nous-mêmes. Croire en Jésus-Christ, c’est arrêter de croire en soi-même, et placer toute notre confiance en Jésus seul. Un jour, l’apôtre Paul était en prison et un gardien de prison lui a demandé: « Que dois-je faire pour être sauvé? » Paul a répondu: « Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé. » (Actes 16:30-31).Mon message pour vous tous est le même: croyez au Seigneur Jésus et vous serez sauvés. Placez en Lui-seul toute votre confiance pour votre salut, et vous serez sauvés!  Jésus a dit un jour les paroles suivantes: « En vérité, en vérité je vous le dis (et quand Jésus dit cela, Il ne parle pas à la légère!), celui qui croit en moi a la vie éternelle. » (Jean 6:47)
Les plus grandes promesses sont données à ceux et celles qui mettent toute leur confiance enJésus-Christ.
Voilà la Bonne Nouvelle!
En entendant cette merveilleuse Bonne Nouvelle, il est fréquent que des gens réagissent en disant: « C’est tout? J’ai juste à croire? Je n’ai rien d’autre à faire? Je nai pas besoin de faire des bonnes oeuvres? » Attention! Attention.

SAUVÉ POUR FAIRE DE BONNES OEUVRES ET NON FAIRE DE BONNES OEUVRES POUR ÊTRE SAUVÉ.  Le véritable chrétien, celui qui a reçu cette Bonne Nouvelle avec foi, il va faire des bonnes oeuvres, il veut faire des bonnes oeuvres, il aime faire des bonnes oeuvres, il travaille à faire des bonnes oeuvres de plus en plus. Pourquoi? Certainement pas POUR se sauver lui-même! Non. Jamais. Mais PARCE QU’IL a été sauvé. Sa façon d’être reconnaissant et de dire merci à Dieu pour Son salut parfait, c’est de faire des bonnes oeuvres, à la gloire de Dieu. Voilà la place des bonnes oeuvres dans la vie chrétienne! Les bonnes oeuvres ne sont pas la cause du salut, mais le fruit du salut.
Un chrétien ne veut plus faire ce qui déplait à Dieu. S’il avait l’habitude, comme on dit, d’aller « se paqueter la fraise », il ne le fera plus, parce que ce n’est pas quelque chose qui plait à son Sauveur, et après tout, ce n’est pas quelque chose qui est bon pour lui. S’il avait l’habitude de sacrer à la journée longue, il ne le fera plus, parce que ça déplait à son Sauveur, et que ce n’est pas une façon de dire merci à Celui qui est mort sur la croix. S’il avait l’habitude de vivre dans le mensonge, il ne le fera plus, parce que le Dieu de vérité veut que Ses enfants marchent dans la vérité. Etc…etc…
Un chrétien réformé n’est pas contre les bonnes oeuvres, jamais; mais il est contre la confiance dans les bonnes oeuvres pour être sauvé. Un chrétien réformé dit: « La foi seule sauve, mais la foi qui sauve n’est jamais seule: elle produit toujours des bonnes oeuvres, toujours ». Regardez le verset 10 dans notre texte d’Ephésiens 2: « Car nous sommes Son ouvrage, nous avons été créés en Christ-Jésus pour des bonnes oeuvres que Dieu a préparées d’avance, afin que nous les pratiquions. »
Mais essayons d’être encore plus clair, en illustrant cette vérité que les oeuvres ne peuvent pas sauver, et que Dieu a en horreur ceux qui se confient dans leurs oeuvres. Soyez bien attentifs à l’histoire suivante.

IL A DONNÉ SON FILS POUR SON AMI.  Supposons que je suis votre meilleur ami. Nous sommes en train de jaser. Tout à coup la police surgit dans la pièce, me passe les menottes aux poignets et m’amène en prison. Vous ne comprenez pas. Vous vous demandez pourquoi. Et vous finissez par apprendre que je suis un criminel: j’ai volé, violé, tué, etc… Mais vous m’aimez, et vous voulez tout faire pour m’aider. Vous allez donc à la justice et vous demandez ce que vous pourriez faire pour me secourir. Le juge vous répond: « Il n’y a qu’une façon d’aider votre ami, une seule: c’est de prendre l’unique enfant que vous avez et le faire mourir sur la chaise électrique, et votre ami sera libre. » Sur le coup, vous n’êtes pas prêt à un tel sacrifice. Mais vous y pensez, et vous y pensez,et vous y pensez encore, et vous acceptez! Le juge exige que vous attachiez vous-mêmes votre enfant sur la chaise électrique et que vous mettiez vous-mêmes le courant, et votre enfant meurt, et je suis libre.
Quelques jours plus tard, vous êtes assis dans un restaurant en train de manger. Puis vous me voyez arriver avec quelqu’un d’autre. Vous me voyez, mais moi, je ne vous vois pas. Et vous entendez la conversation suivante: « Comment ça se fait que tu es sorti de prison toi? Il me semble que tu devais finir sur la chaise électrique? » Et vous m’entendez dire: « Ah tu sais,  le juge a regardé mon dossier, et il s’est rendu compte qu’après tout, je ne suis pas un si mauvais gars. Il a vu qu’une fois, j’avais aidé une personne âgée à traverser la rue; il a appris que j’ai déjà donné pluisieurs 25 cents à la quête; il a vu que si j’avais volé une fois, c’était en réalité pour aider les pauvres, etc… Et il m’a dit: « Après tout, t’es un bon gars. Je te libère, va en paix. »
Vous êtes assis tout près, et vous entendez cette conversation. Quelle est votre réaction? Probablement, vous allez vous lever, aller donner un bon coup de poing sur la table et me crier: « Hey! Wo les moteurs! Qu’est-ce que tu dis là? Si tu es libre, c’est parce qu’il y a une pierre tombale dans le cimetière au nom de mon fils unique qui est mort pour que tu sois libre.C’est la seule raison pour laquelle tu es libre aujourd’hui. La seule! »
Face à tous ceux qui pensent être sauvés à cause d’eux-mêmes, par eux-mêmes, Dieu ne pourrait-Il pas réagir d’une façon semblable: « Hey ! Wo ! Vous vous trompez! C’est mon Fils unique Jésus qui sauve, et personne d’autre!”

UN SEUL SAUVEUR. Le mot de passe, si on peut dire, pour entrer au ciel, c’est Jésus-Christ; il n’y en a pas d’autre. Ceux qui prétendent se sauver eux-mêmes insultent le Dieu vivant, discréditent l’oeuvre parfaite de Jésus-Christ et se ferment l’accès au ciel.
Que personne qui lit ce texte ne commette cette folie, mais que tous nous placions toute notre confiance en Jésus-Christ seul pour notre salut éternel. Si vous pensez vous sauver vous-mêmes, écrit Paul aux Galates, alors le Christ est mort pour rien! (Galates 2:21)
Vous venez d’entendre la Bonne Nouvelle du Seigneur Jésus-Christ !
Vous vous souvenez de cette femme qui a été kidnappée dont je vous ai parlé au début? C’est ce message qu’elle a présenté à son kidnappeur, et il a été saisi, il a fait demi-tour et a demandé de rencontrer le pasteur de l’église où cette femme était membre; et le pasteur a discuté avec cet homme, en lui présentant à son tour la Bonne Nouvelle, comme la femme l’avait fait, et cet homme s’est repenti de ses péchés, il a cru et a commencé une vie nouvelle, une vie remplie d’espérance et de joie !

COMMENCER UNE VIE NOUVELLE DÈS AUJOURD’HUI. Vous pouvez vous aussi commencer une vie nouvelle aujourd’hui même. Dieu nous appelle à Lui: voulez-vous recevoir Son cadeau de la vie éternelle? Je vous encourage à prier dès ce moment comme suit:

 

« SEIGNEUR DIEU, J’AI PÉCHÉ. J’AI UNE MONTAGNE DE PÉCHÉS. 
JE LE RECONNAIS DEVANT TOI. JE M’EN REPENS. 
JE VEUX À PARTIR DE MAINTENANT ARRÉTER DE METTRE MA CONFIANCE EN MOI-MÊME.
ET JE VEUX LA PLACER EN JÉSUS-CHRIST SEUL POUR MON SALUT ÉTERNEL. 
VIENS DANS MA VIE JE T’EN PRIE. SAUVE-MOI, DIRIGE-MOI, SECOURS-MOI! AMEN! »

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